Sur place : Incendie d'appartement à Noisy-le-Sec [Exclu vidéo]
INCENDIE D'ORIGINE DOMESTIQUE
Par
Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret![]()
Il était à peine 20h00, hier dimanche 27 novembre, lorsqu'un incendie d'origine domestique s'est déclaré dans la cuisine d'un appartement situé au 4ème étage d'un immeuble R+10, rue de Béthisy à Noisy-le-Sec en Seine-Saint-Denis. (Photo 1 ci-dessus). Il s'agit d'un immeuble appartenant à la Sémino et régulièrement entretenu par ce bailleur social, dont le Maire est président.
Excellentes réactions d'un noiséen et de la gardienne d'astreinte
Fort heureusement, le feu a démarré en début de soirée, les locataires étaient donc réveillés.
Ainsi, avant même que les Sapeurs-Pompiers de Paris n'arrivent sur place, malgré leur légendaire célérité (premier véhicule sur place moins de dix minutes après l'appel), un jeune Noiséen et la gardienne d'astreinte avaient réussi à évacuer les habitants logeant dans les étages inférieurs, dont une personne à mobilité réduite, suivis de locataires qui avaient réussi à quitter les lieux et les regrouper à l'extérieur afin de vérifier que personne ne manquait à l'appel. On ne pouvait pas faire aussi bien ! Un sens civique qui méritait d'être souligné, tout en respectant bien volontiers leur désir d'anonymat.
Maîtrise rapide du feu
Les Sapeurs-Pompiers de Paris ont engagé très rapidement de nombreux véhicules, justifiés par la hauteur du bâtiment et les risques de propagation : Une échelle, trois fourgons, une CRAC et une VL ainsi qu'une ambulance, venus d'au moins trois casernes différentes [1]. Les sapeurs-pompiers se sont rendus maîtres du feu en à peine plus d'une demi-heure (Photo 2 ci-dessus et photo 3 ci-dessous).
C'est principalement la phase d'extraction des fumées et de sécurisation des logements qui a nécessité le plus de temps, les sapeurs-pompiers ayant vérifié qu'aucun foyer résiduel ne subsistait après l'extinction, dans l'appartement d'où est parti l'incendie, mais également les appartements alentour. Une opération facilitée en particulier par l'utilisation d'une caméra thermique permettant de vérifier chaque recoin voire des endroits inacessibles.
Un blessé léger
Le SAMU 93 avait dépêché sur les lieux deux véhicules de réanimation : Un véhicule léger rapidement suivi d'une ambulance (photo 4 ci-dessous). Fort heureusement, après avoir examiné quelques personnes, une seule a été déclarée blessée léger par inhalation de fumées d'incendie : Il s'agit de la locataire du logement d'où est parti l'incendie. Elle a été évacuée sur l'hôpital de secteur (CHI André Grégoire à Montreuil) par l'ambulance des sapeurs-pompiers pour observation. Selon nos informations, son état de santé n'inspirait aucune inquiétude (photo 5 ci-dessous).
Une Police Nationale efficace
Alors que les Sapeurs-Pompiers de Paris en étaient à la phase d'attaque du feu, la Police Nationale est arrivée très rapidement sur place. D'une part pour s’assurer que les habitants du l'immeuble étaient en sécurité, établir le nécessaire périmètre de sécurité pour faciliter les opérations de secours, protéger les victimes ainsi que les nombreux passants, et bien sûr démarrer l'enquête. Ainsi, ce ne sont pas moins de sept équipages venus de Noisy-le-Sec et Bobigny renforcés par des équipes de Bondy, Montreuil-sous-Bois et Rosny-sous-Bois qui sont intervenus (Photo 6 ci-dessous).
S'ils se sont concentrés sur la sécurité des lieux pendant l'intervention des sapeurs-pompiers, ils se sont montrés particulièrement efficaces pour gérer, conjointement aux soldats du feu, la période de réintégration des logements, appartement par appartement, étage par étage.
Incendie d'appartement à Noisy-le-Sec
Le Maire et le Directeur de la Sémino sur place
Laurent Rivoire (NC), Maire de Noisy-le-Sec s'est rendu immédiatement sur place pour s’enquérir de l'état de santé des habitants. Plusieurs autres élus l'ont rapidement rejoint dont Pierre Lerenard, élu d'astreinte, Ahmed Mazouz, Maire-Adjoint en charge de la jeunesse, et Alexandre Benhaïm, Adjoint en charge des affaires scolaires, puisqu'il a été un temps envisagé d'ouvrir l'école Pierre Brossolette située juste en face pour héberger les nombreux habitants évacués. Une ouverture qui n'a pas été rendue nécessaire grâce à l'efficacité des sapeurs-Pompiers. Dès 21h30, fonctionnaires de Police Nationale et Pompiers de Paris entamaient méthodiquement les opérations de réintégration des logements.
Le Directeur de la Sémino s'est également rendu sur place, l'appartement d'où s'est déclaré l'incendie étant actuellement inhabitable, le relogement de sa locataire sera nécessaire.
Quelques enseignements sujets à réflexion
Respecter les accès pompiers :

Il est heureux que la rue Béthisy n'ait pas été encombrée par des véhicules mal stationnés.Nous avons souvent évoqué les accès pompiers ces derniers temps et nous ne pouvons que réitérer nos observations : Savoir renoncer à un stationnement facile surtout s'il entrave un accès des secours. La rue Béthisy, sur ses deux entrées, doit impérativement rester libre. L'incendie d'hier soir l'a prouvé et a sans aucun doute été rapidement maîtrisé grâce au libre accès dont les secours ont bénéficié.
Excellente réactivité des locataires : Un exemple à suivre

Les fumées toxiques d'incendie et la chaleur du foyer ont tendance à se diriger vers le haut. Il était donc logique d'évacuer tous les logements situés dans les étages inférieurs de l'incendie.Le regroupement et le comptage des évacués fût un excellent réflexe et a sans aucun doute facilité les opérations de secours à victimes.
Si les établissements recevant du public (des écoles par exemple) font l'objet au moins une fois par an d'un exercice d'évacuation, paradoxalement la loi ne l'impose pas dans ce type d'immeuble d'habitation présentant pourtant plus de risques. Les amicales de locataires peuvent être un vecteur d’organisation de ce type d'exercice afin que chaque appartement soit recensé (nombre d'habitants par logement), les chemins d'évacuation repérés et le point de rassemblement connu de tous. De même, recenser préalablement les personnes vulnérables (personnes âgées, porteuse de handicap,..) car elles nécessiteront des moyens particuliers pour les évacuer.
Il est également utile de repérer la vanne de barrage de gaz qui alimente le bâtiment, à fermer au plus vite pour éviter tout risque d'explosion. Cette vanne ne devra être réouverte que par les secours spécialisés puisqu'il faut vérifier chaque appartement lors de cette opération.
Pour rappel important, en cas d'incendie, il ne faut surtout pas utiliser les ascenseurs.
Pour ce qui concerne les étages supérieurs à l'incendie, il est généralement préférable de ne pas quitter son logement au risque de se retrouver dans une cage d'escalier toxiquement polluée par les fumées d'incendie : Cela peut être rapidement mortel. Une porte palière régulièrement humidifiée est un pare-feu généralement efficace pour attendre les secours en n'oubliant pas de calfeutrer par des serviettes humides les bas de portes. Ensuite il suffit de faire connaitre sa présence aux secours par une fenêtre la plus éloignée du foyer.
L'horaire : Un facteur chance

Il est heureux que l'incendie se soit déclaré en tout début de soirée, à une heure où presque personne ne dort. En revanche, si un tel incendie s'était déclaré plus tardivement dans la nuit, le bilan humain aurait pu être bien plus grave. Cet incendie est donc l'occasion de rappeler l'utilité d'équiper son logement de détecteurs de fumées et de monoxyde de carbone. Ces appareils ne coûtent pas cher et peuvent sauver des vies. De même l'achat d'un extincteur de 2Kg de poudre ABC facilement accessible peut se révéler utile pour les feux de cuisines qui sont la pièce la plus à risque. Nous y avions consacré un article le 17 novembre dernier.
Prévoir l'accueil des réfugiés au plus vite

Là, ce sont plus les élus et les services municipaux qui sont concernés. L'école Pierre Brossolette, située juste en face, aurait sans doute pu être ouverte immédiatement pour accueillir tous les locataires. Ainsi regroupés en un seul lieu, cela aurait facilité leur comptage, de leur apporter un soutien psychologique, mais surtout leur aurait permis de les faire patienter au chaud en toute quiétude. Notre Comité local de la Croix-Rouge serait sans doute un acteur efficace sur ce genre de site temporaire. De même, il ne serait pas inutile de réfléchir à un véhicule d'astreinte spécialement équipé pour apporter boissons chaudes, couvertures,... Nous avions évoqué ce point particulier dans un récent article-fiction...
[1] Pour les amateurs de pompiers : 1 EPA (échelle pivotante automatique), 2 PS (fourgons de premier secours), 1 VSAV (Véhicule de secours à victimes) et 1 VL Officier (Ces quatre véhicules venant du centre de secours de Bondy qui couvre Noisy-le-Sec en premiers départ), ainsi qu'une CRAC (Camionnette Réserve d'Air Comprimé) de Pantin et un FPT tout neuf (Fourgon Pompe-Tonne) venu de Montreuil-sous-Bois.
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Références
JENB Productions ; JENB Productions sur Dailymotion ; Site officiel de la Brigade des Sapeurs-Pompiers :
Auteur
Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret
© 28 Novembre 2011 - JENB PRODUCTIONS (Noisy-le-Sec)
Cyclo-Cross à l'américaine
UNE ÉPREUVE SPORTIVE ORIGINALE
Par
Muriel Nicolau-Bergeret
Amis du sport, l'Etoile Cycliste Noiséenne vous donne rendez-vous ce dimanche 27 novembre 2011 pour sa nouvelle édition de " Cyclo-Cross à l'américaine ".
Une épreuve très physique
C'est une épreuve d'endurance, particulièrement physique, qui se déroulera cet après-midi à 14h30 (départ prévu à 15h) au sate Huvier à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis).
En attendant d'assister à cette nouvelle édition 2011 dont le départ pourrait être donné par Laurent Rivoire (NC), notre nouveau Maire, nous vous invitons non seulement à ’assister à cette compétition, mais de profiter de cette visite du stade Huvier puisque la nouvelle municipalité y a réalisé de nombreux travaux de construction et de rénovation pour rendre ce parc encore plus attractif : Certaines installations sont achevées, d'autre sur le point de l'être.
En attendant, nous vous proposons de visionner notre reportage sur l'édition 2008 (A noter que Mr Gilles Garnier (PC), Maire-Ajoint à l'époque et visible sur ce reportage est aujourd'hui Conseiller Municipal d'opposition et Conseiller Général de Seine-Saint-Denis).
Cyclo cross à l'américaine
Bon dimanche.
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Références
JENB Productions ; JENB Productions sur Dailymotion ;
Auteur
Muriel Nicolau-Bergeret
© 27 Novembre 2011 - JENB PRODUCTIONS (Noisy-le-Sec)
Polémique internet & Police Municipale : Le droit " moral " d'une photographie est inaliénable !
L' USAGE « MORAL » D'UNE OEUVRE
La photographie est une " oeuvre ". Son auteur peut en revendiquer la paternité. Il dispose de fait de tous les droits qui y sont attachés, en particulier " Le droit moral, est reconnu par les articles L.121-1, L. 121-2, L. 121-3, L. 121-4, L. 121-5 et L. 121-7 du code de la propriété intellectuelle. »
Ici, il n'est pas question d'argent !
Comme tous les internautes du monde, nous mettons nos " oeuvres " photographiques ou vidéographiques en ligne sur différentes plateformes :
- Notre Blog archives officielles (seul ce blog fait foi sur le plan juridique) ;
- Nos nombreuses contribution sur Le Post ;
- Nos récentes contributions sur You-Le Parisien ;
- Nos reprises automatiques sur Paperblog ;
- Nos contributions sur le blog communautaire Noisy-Libre ;
et nos pages vidéos en exclusivité sur Dailymotion : Ici JENB Productions, ici Noisy-Info-Webet là Reporterdimages. [1]
Association loi 1901, notre objet social n'a pas vocation commerciale et c'est bien volontiers que nous vous proposons de partager nos textes mais aussi nos photographies et vidéos.
Pour autant, nous n'en demeurons pas moins détenteurs de tous les droits : Paternité, divulgation, respect et retrait.
Police Municipale : Non à cet amalgame !
C'est un article paru sur l'une de ces plateformes (NDLR : nous tairons son nom par cordialité) qui a suscité polémique. En effet, l'auteur traitait d'un fait-divers à caractère supposément sexuel survenu dans le sud de la France au sein d'un poste de Police Municipale. Pour illustrer son article, cet internaute du monde officiel de la presse, a choisi l'une de nos photographies : Il a repris la photographie du premier véhicule de Police Municipale de Noisy-le-Sec publiée antérieurement sur nos pages dans un contexte bien différent, puisqu'à cette période notre majorité de gauche d'alors voulait supprimer ce service... qui ne fûtsauvé que d'une voix ! La captation avait donc pour objet d’illustrer des billets à caractère politique concernant NOTRE Police Municipale.
D'ailleurs la paternité est avérée puisque non seulement nous avons le cliché original et la photo mise en ligne est clairement estampillée « JENB PRODUCTIONS » (Photo ci-dessus). Par ailleurs, en passant la souris sur l'image, l'icône « Police Municipale de Noisy-le-Sec» apparaît clairement.
Il y a là un détournement indéniable de notre image en tant qu' "oeuvre" au regard d'une actualité par ailleurs fort regrettable si les faits décrits par l'auteur sont avérés.
Toutefois, on ne peut laisser se créer un amalgame aussi fâcheux que dénigrant, voire discriminant à l'encontre de nos fonctionnaires territoriaux de Noisy-le-Sec.
Crée par Nicole Rivoire (Mandature Modem ex UDF 2003/2008), réellement étoffée en effectifs (de 3 à 12 agents) lors de la mandature socialiste (2008/2010) malgré le contexte géopolitique explosif de l'époque, cette Police Municipale, qui a beaucoup souffert lors de cette dernière, a été reprise en main sérieusement par Laurent Rivoire (NC) depuis décembre 2010 avec la livraison d'un véhicule neuf en septembre 2011 (photo ci-dessus) suivie d'un monospace en novembre dernier, (Photo ci-dessous) portant ainsi à trois le nombre de véhicules, dont le dernier sera prochainement transformé en équipe cynophile.
Le Cabinet du Maire & le Chef de service indignés
Cet article incriminé, publié le 21 novembre dernier à 10h51 avait été vu plus de 40'000 fois lorsqu'il a été découvert 48 heures plus tard. Avec 378 recommandations Facebook, 149 commentaires et 50 tweets, toute demande de retrait devenait inutile. Le mal était fait.
Cet incident met bien en avant la problématique posée par cet article à l'illustration plus que contestable.
Alors que la sécurité publique est une attente forte des Français ; Alors que la Police Municipale n'a cesse d'être source de débats tribuns, voilà que cette profession, troisième force de sécurité publique en France, est présumément entachée de délits graves dans une ville de province, pour que les quelques 18'000 policiers municipaux qui travaillent dans l'ombre d'un quotidien bien mal connu de la population qu'ils défendent, soient mis à l'index de citoyens qui méconnaissent leurs prérogatives.
Et pour le feu d'artifice l'auteur illustre son article d'un service identique très clairement identifiable... mais à 800 Kms du lieu présumé du délit.
Cet usage n'est pas tolérable. Il est même fort regrettable de la part d'un professionnel de presse.
C'est pourquoi, au travers de ce billet, l'auteur qui se sera sans doute reconnu, est instamment prié de dépublier l'illustration dont nous sommes titulaires de tous les droits mais serait fort aimable, compte-tenu du nombre de lectures, de publier un billet rectificatif avec la même visibilité, à savoir :
, et par là même de préciser à son lectorat qu'aucun amalgame ne peut être fait entre les cinq fonctionnaires qu'il incrimine dans son article et les douze agents de Police Municipale de Noisy-le-Sec dont la probité ne peut être remise en cause.
Pour avoir assisté à de nombreuses opérations de notre Police Municipale Noiséenne ces dernières semaines, je peux témoigner de la moralité et de la déontologie dont font preuve quotidiennement ces fonctionnaires malgré les difficultés de leur mission. Et les risques qu'ils encourent.
C'est peut-être la différence entre un professionnel de la presse rémunéré qui relate des faits à mille kilomètres de son lieu de travail, et un média local citoyen dénué de tout objectif commercial qui fait la différence.
Il va de soit que nous avons eu plusieurs conversations avec les services de l'Hôtel-de-Ville qui nous ont fait part de leur stupéfaction quant à cette publication. Surtout émanant d'un journaliste professionnel.
Je laisse le soin à notre Maire de défendre les agents territoriaux dont il a la charge.

Mais pour ce qui nous concerne, nous demandons très officiellement la dépubication de notre photographie pour illustrer cet article que nous considérons comme dénigrant vis-à-vis de nos employés communaux.
Un homicide suivi d'un suicide illustré par ... un accident de la route trois ans plus tôt
Autre ferme désapprobation. Il y a quelques jours, un drame de la solitude s'est produit à Noisy-le-Sec : Un homicide présumé suivi du suicide du conjoint. Alors que ce drame familial se déroulait dans une résidence privée en 2011, un internaute n'a eu d'autre bonne idée que de copier-coller l'article paru dans le quotidien régional " Le Parisien " tout en l'illustrant d'une de nos photographies d'un gravissime accident de moto survenu ... trois auparavant.
Nous avons immédiatement contacté l'auteur afin que cette photographie soit sans délai remplacée, ce qui a été fait très rapidement.
On ne peut en effet pas illustrer une défenestration par une photographie d'un accident de la route. Certes, ladite photographie est très bien positionnée dans les moteurs de recherches, ce n'est pas une raison pour l'utiliser à tord et à travers : Ni les circonstances, ni le lieux et encore moins la date ne pouvaient justifier un tel usage. D'autant que les services de secours, clairement identifiables sur la photo, ne correspondaient pas à l'évènement évoqué.
Dans les deux cas : La paternité bafouée
Outre le fait que dans ces deux exemples les illustrations ont été pour le moins mal choisies, dans les deux cas les auteurs ont bafoué la paternité des illustrations.
La moindre des corrections est de citer l'auteur et de créer un hyperlien vers le site-source.
C'est un usage dans le monde courtois de l'internet. C'est une obligation déontologique pour les professionnels de la presse.
Si nous ne nous opposons pas à l'usage gracieux de nos publications dès lors qu'il n'y a pas de caractère commercial, nous n'en restons pas moins vigilants quant à l'usage fait de nos publications, qu'il s'agisse de textes (qui, comme toute création, ne peuvent être cités que sous formes d’extraits), de nos photographies ou vidéogrammes.
Et parmi ces droits, nous sommes particulièrement vigilants sur l'usage moral de nos publications, droit moral qui reste en tout état de cause parfaitement inaliénable
[1] Il s'agit des sites officiels de la structure « JENB PRODUCTIONS ». Toute autre adresse est obsolète ou copie non autorisée.
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Références
JENB Productions ; JENB Productions sur Dailymotion ;
Auteur
Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret
Président de JENB Productions
Siret n° 498 536 424 000 19
Insolite : La Police Nationale patrouille ... à cheval dans Noisy-le-Sec
PATROUILLE ÉQUESTRE DE LA POLICE NATIONALE
Par
Muriel Nicolau-Bergeret
Les animaux sont à l'honneur à Noisy-le-Sec en Seine-Saint-Denis : Alors qu'hier matin nous vous informions du renforcement des effectifs de notre Police Municipale avec un nouvel agent accompagné de son chien, l'après-midi c'est la Police Nationale qui ne manquait pas d'attirer la curiosité... avec une patrouille équestre venue de La Courneuve.
Communication et dissuasion
Plus habituée à croiser des patrouilles équestre dans les grands parcs départementaux de notre département, les deux fonctionnaires cavaliers n'ont pas manqué d'attirer l'attention des passants et en particulier les plus jeunes qui voulaient caresser les deux équidés.
« Nous intervenons principalement dans les vastes espaces verts du département, mais pas seulement » précise ainsi l'un des policiers. « Ainsi nous participons, par exemple, au maintien de l'ordre lors de rassemblements autour du Stade de France ou lors de rassemblement de foules. Le cheval est utile car il facilite la communication avec la population mais est également un vecteur dissuasif »
Patrouille dans le centre-ville
Ainsi cette patrouille équestre a-t-elle déambulé une bonne partie de l'après-midi dans tout le centre-ville de Noisy-le-Sec, du Haut-Goulet à la Gare. Avantage du cheval : Il passe partout, tout comme les mini-motos : Sur les espaces piétons du secteur Béthisy, les parcs municipaux et bien-sûr les axes routiers. Simples coïncidence ? Les mini-motos qui circulaient n'importe comment (comme d'habitude) dans le centre-ville ont soudainement fait preuve d'une très grande discrétion dès l'arrivée de la brigade équestre.
Ce moyen de patrouiller semble avoir été évoqué lors du dernier et récent C.L.S.P.D. (Comité local de sécurité et de prévention de la délinquance). Il n'est pas impossible de revoir à l'avenir ce type de patrouille équestre, d'autant que le plan "anti-hold-up" a été activé il y a peu par la préfecture à l'approche des fêtes de fin d'année, comme tous les ans à cette période.
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Références
JENB Productions ; JENB Productions sur Dailymotion ;
Auteur
Muriel Nicolau-Bergeret
Encore du nouveau à la Police Municipale de Noisy-le-Sec : Treize à la douzaine ?
RENFORCEMENT DES EFFECTIFS DE NOTRE POLICE MUNICIPALE
Par
Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret
Il se passe toujours quelque chose de nouveau dans notre service de Police Municipale.
Après le renforcement du parc automobile avec la réception d'un nouveau véhicule de service le 26 septembre puis d'un second véhicule neuf livré le 4 novembre, portant ainsi à trois le nombre de véhicules sérigraphiés « Police Municipale » à Noisy-le-Sec, c'est au tour des effectifs d'être complété.
Une promesse de campagne
La sécurité publique fût l'un des thèmes de la campagne électorale de l'équipe menée par Laurent Rivoire, élu Maire (NC) lors des élections municipales partielles de 2010 consécutives à l'explosion de la majorité de gauche précédente (Mandature 2008/2010).
Après le renforcement du parc automobile, c'est au tour des effectifs d'être consolidés, puisqu'un douzième agent vient d'incorporer cette semaine notre Police Municipale au service de la population noiséenne. Chiffre auquel il convient d'ajouter cinq A.S.V.P. et une secrétaire.
Un recrutement qui en vaut deux. Car nonobstant le fait que ce nouveau fonctionnaire soit un sportif accompli (parachutiste confirmé) il est aussi accompagné d'un " nouvel agent "... à quatre pattes.
Rocky* est un superbe malinois qui actuellement a souvent l'occasion de se promener (en civil !) dans différents quartiers de la ville pour s'habituer à ses nouveaux repères et ainsi s'adapter à ses prochaines fonctions urbaines qu'il devrait prendre officiellement d'ici à quelques semaines.
Il semble que le dernier véhicule livré, un monospace (photo ci-dessus), devrait être équipé pour son transport lors des missions de police préventive auxquelles il est destiné.
La Police Municipale sur tous les fronts
Avec un Maire bien décidé à faire appliquer ses arrêtés municipaux, notre Police Municipale, de plus en plus souvent sollicitée par les Noiséens, ne chôme pas !
Des interpellations de vendeurs à la sauvette à la verbalisation de la consommation d'alcool sur la voie publique, notre Police Municipale n'en n'oublie pas moins ses missions de Police des Marché (Commerçants, n'oubliez pas d'apposer vos mentions obligatoires sur vos étals), ses patrouilles nombreuses tant dans les zones pavillonnaires que commerçantes à l'approche des fêtes de fin d'année, ainsi que de nombreux contrôles routiers dont les excès de vitesse puisque notre service est équipé d'un radar à jumelles-laser (photo ci-dessous).
Sans même évoquer l'appui de notre Police Nationale lors d'accidents ou même desécurisation de périmètres lors de colis suspects qui parfois nécessitent la brigade de déminage...
Il ne reste plus à notre municipalité que d'étoffer les effectifs pour parvenir, d'ici à la fin de cette mandature, à un fonctionnement plus tardif en soirée. Jusqu'à 2h00 ou 3h00 du matin serait déjà une avancée considérable.
Espérons seulement que le budget "croquettes" a été prévu dans le budget 2012...
* Le nom du chien a été modifié
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Auteur
Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret
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UN PETIT PLUS POUR NOS ANCIENS
Par
Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret
Rassurons de suite notre fidèle lectorat : Il ne s'agit pas ici d'un nouvel imbroglio politico-judiciaire à Noisy-le-Sec, mais bien d'un problème d'une vraie rambarde d'escalier. Vendredi dernier, nos seniors étaient invités par le CCAS à se rendre salle Roger Gouhier pour choisir le traditionnel cadeau de fin d'année à nos anciens par la commune : Soit un coffret soit un chèque-cadeau valable dans les commerces noiséens.
Voilà sans doute un petit problème qui, à ma connaissance, n'avait pas encore été évoqué. Aujourd'hui, ce sera donc chose faite.
La salle Roger Gouhier se trouve au rez-de-chaussé surélevé de l'ancien bâtiment de la mairie, bâtiment actuellement objet d'importants travaux de réfections de toiture. Son accès comporte donc un escalier extérieur de quatre marches (photos ci-dessous). Quatre marches seulement, mais pour en avoir été témoin, quatre marches bien difficiles à franchir pour certaines personnes à mobilité réduite et instable.
La mairie s'est bien dotée d'une rampe (en 2009) pour permettre aux P.M.R. d'accéder en fauteuil roulant à la salle des mariages, mais elle n'a absolument aucune utilité pour se rendre à la salle Roger Gouhier.
Une rambarde devient donc nécessaire pour cet escalier. Et puisque le bâtiment est en pleine rénovation, pourquoi ne pas profiter de l'occasion pour en installer une.
Une seule peut suffire d'un coté ou de l'autre, la position centrale étant probablement plus gênante pour les cérémonies. Cela ne doit pas être très coûteux, est sans doute assez rapide à installer et serait fort utile pour nos anciens qui se déplacent avec difficulté.
Et personne n'ignore combien une chute d'une personne âgée a souvent des conséquences dramatiques.
Prenons un peu de hauteurPour élever un peu notre vision des choses, profitons de ce billet pour évoquer les travaux dans la salle des mariages qui retrouvera sa luminosité naturelle et originelle d'ici à quelques jours, puisque l'énorme échafaudage intérieur va être démonté tout prochainement (photos ci-dessous).
Et vu d'en haut, çà donne quoi ?
Assez impressionnant il est vrai puisque l'on y voit les nouvelles dalles laissant passer la lumière ainsi que "entrailles" de la toiture où sont implantées les mécanismes de suspension des lustres.
Les travaux de toiture intérieure seront achevés dans les tous prochains jours.
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Par
Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret
infirmier diplômé d'état
Hier, samedi en fin de matinée, un Noiséen de 65 ans, électricien de profession, s'est défenestré de son appartement, situé au 10ème étage d'une petite résidence de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), que le couple habitait depuis trente ans, selon le quotidien régional Le Parisien (édition du dimanche 20 novembre), . Le corps de son épouse, une nourrice âgée de 54 ans, a été retrouvé sans vie « (...) un foulard autour du cou (...) » selon Nathalie Perrier, Auteure de l'article.

La maladie à l'origine du drame ?
Selon le quotidien, le couple n'était pas connu des services de police. Mais l'épouse retrouvée sans vie aurait été, il y a quelques temps, victime un accident vasculaire cérébral ayant entraîné une importante diminution de son autonomie. Nathalie Perrier rapporte ainsi dans son article les propos d'un ami proche de la famille « (...) Je crois que c'était devenu trop dur pour lui (...) ».
Le service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été saisi de l'enquête, mais l'hypothèse d'un homicide suivi d'un suicide semble être privilégiée.
Si cette hypothèse venait à se confirmer, cette conclusion devrait inciter nos Parlementaires à penser à nouveau à la prise en charge des malades à domicile. Car si l'on ne peut que se féliciter des progrès récents tendant à maintenir les patients dépendants à leur domicile (aspects humains et économiques), il ne faut pas moins en oublier les familles qui consentent un grand sacrifice en acceptant cette lourde charge qu'est la triple-peine : Maladie, culpabilité, et épuisement. Épuisement qui parfois mène à l'hospitalisation du conjoint, voire à des conclusions bien plus dramatiques telles que semble l'être ce « fait-divers » (mais qui pourrait aussi bien avoir sa place dans la rubrique « santé publique ») ou des cas d'euthanasies actives (voir témoignage en cliquant ici) ou passives.
Pour avoir, de part mon exercice professionnel, l'expérience de ce type de prises en charge, il faut vivre cette situation au quotidien pour comprendre que, même assistés d'une infirmière libérale, d'un service de soins à domicile (SIAD) ou pour les plus gravement atteints, d'une hospitalisation à Domicile (HAD), l'investissement de la famille est plein et entier. Au delà de l'imaginable. Parfois même du supportable physiquement et psychologiquement. Et même dans des familles nombreuses, où les relais sont plus faciles, cela n'en reste pas moins un lourd, très lourd investissement humain. Sans même évoquer les familles modestes puisque certains frais ne sont pas ou mal remboursés.
Nos candidats à la députation de 2012 seraient bien inspirés de s'engager par écrit, lors de leur campagne électorale, à voter une nouvelle législation, plus au fait des réalités de terrain, pour accompagner efficacement les malades maintenus à leur domicile mais aussi leurs familles.
Le drame d'hier semble, si la piste initiale se confirme, dramatiquement rappeler cette priorité de santé publique.
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Références
JENB Productions ; JENB Productions sur Dailymotion ; Site officiel du quotidien "Le Parisien " ;
Auteur
Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret
Des démarchages abusifs auprès des particuliers et des commerçants
ATTENTION AUX FAUX PROFESSIONNELS
Par
Muriel Nicolau-Bergeret
C'est la traditionnelle période des calendriers, à Noisy-le-Sec ou d'ailleurs. Et il semble que des personnes mal attentionnées profitent de cette période et fassent du démarchage abusif actuellement, tant auprès des particuliers que des commerçants. A Noisy-le-Sec, mais aussi chez vous, plusieurs professions ont pour usage de vendre des calendriers en cette fin d'année : Les Sapeurs-Pompiers, les facteurs et les éboueurs.
Les Sapeurs-Pompiers
A Noisy-le-Sec, comme pour Paris et toutes les communes de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et des Hauts-de-Seine, les Sapeurs-Pompiers sont militaires. Tout comme à Marseille (Bataillon des Marins-Pompiers de Marseille). Dans le reste de la France, ce sont des Sapeurs-Pompiers professionnels, fonctionnaires territoriaux du Conseil Général de leur département, épaulés par de très nombreux sapeurs-pompiers volontaires. (Ces derniers ayant l'avantage de la proximité). Il est de tradition de leur offrir un don en échange d'un calendrier souvent agrémenté d'images surprenantes d'interventions et de conseils pratiques en cas d'urgence.Les Sapeurs-Pompiers proposent systématiquement leurs calendriers en uniforme.
Votre don est généralement reversé aux oeuvres sociales de leur profession.
Le facteur
Là encore, c'est une tradition. Votre préposé à la distribution de votre courrier propose en fin d'année le traditionnel "calendrier du facteur". Là encore, pas de soucis puisque c'est votre facteur habituel, donc une personne connue, qui vous le présente. Votre don peut lui permettre d'obtenir une somme substantielle pour la période des fêtes. Les bonnes années, cela peut représenter l'équivalent d'un treizième mois.
Les éboueurs : Méfiance à Noisy-le-Sec

S'ils sont agents territoriaux, le démarchage d'un calendrier de fin d'année leur est en principe interdit. En effet un fonctionnaire n'a pas le droit de percevoir un pourboire. S'il s'agit de société privée concessionnaire d'un service public, il peut y a avoir une tolérance dans certaines localités. C'est plus un usage qu'une obligation.
Pour ce qui nous concerne plus spécifiquement à Noisy-le-Sec, c'est la Société Ourry qui est concessionnaire. Contactée par téléphone, l'antenne noiséenne de cette entreprise a bien confirmé qu'il y avait une tolérance.
Attention toutefois : Il nous a bien été confirmés que les éboueurs qui solliciteraient éventuellement votre gratitude devraient être en tenue de travail estampillée du logo de l'entreprise. Or, selon plusieurs témoignages concordants, et pour avoir été nous-mêmes démarchés, il semblerait que des personnes n'appartenant pas à cette entreprise proposeraient actuellement des calendriers au nom des éboueurs. Soyez donc particulièrement vigilants si des éboueurs en tenue civile sollicitent votre gratitude : Il s'agit probablement d'une escroquerie à la fausse qualité.
Des commerçants victimes de démarchages frauduleux
Lors de notre enquête de terrain relative aux vendeurs à la sauvette [ NDLR lire l'article du 28 octobre dernier : « Vendeurs à la sauvette : La tension monte chez les commerçants de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) » ], des commerçants sédentaires légaux nous ont fait part de leurs interrogations suite à des démarcheurs leurs proposant du matériel professionnel pour « (...) une mise aux normes obligatoires (...) » de leur boutique, intimidant leur interlocuteur d'un soit-disant « (...) contrôle de la Mairie (...) »
Rencontré le jour-même, Christophe Delporte-Fontaine, Conseiller municipal délégué à l'Artisanat et au Commerce à démenti formellement et a souligné qu'en aucun cas la Mairie de Noisy-le-Sec ne faisait ce genre de " contrôles ". D'autant que les contrôles des commerces alimentaires relèvent du Préfet via la DDASS et les services vétérinaires. De plus, les mises aux normes imposées par la législation sont souvent relayées par les Chambres de Commerce ou les syndicats professionnels.
Les commerçants sont donc invités à être très vigilants vis-à-vis de ces démarcheurs douteux.
Vous pouvez également lire un article spécialement dédié sur le site officiel de la ville : «Attention aux démarchages abusifs »
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Références
JENB Productions ; JENB Productions sur Dailymotion ; Site officiel de la ville de Noisy-le-Sec
Auteur
© 18 Novembre 2011 - JENB PRODUCTIONS (Noisy-le-Sec)
Le mortel danger de l'hiver : 5000 blessés et 90 morts par an pourraient être évités
PRUDENCE EN HIVER
Par
Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret
infirmier diplômé d'état
ancien sapeur-pompier volontaire
L'été, les faits divers traitent des morts par noyades ou accidents de la route.
Alors que l'hiver vient de débuter, les thermomètres chutent. Et ces baisses de températures s'accompagnent d'un danger bien plus sournois qui, chaque année, frappe 5.000 personnes et dont 90 y perdent la vie : Le monoxyde de carbone (CO).
Le danger mortel : Un gaz incolore & inodore
Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz dû à une mauvaise combustion d'un appareil de chauffage, quel que soit le combustible utilisé : fioul, bois, charbon, gaz naturel, propane, butane, essence,...
Sa densité, proche de l'air ambiant, se fixe sur l'hémoglobine et empêche ainsi l'oxygène de s'y fixer pour alimenter nos organes vitaux. Or, il faut peu de CO dans l'air ambiant pour devenir extrêmement dangereux :
- 0,1% de CO dans l'air tue en 1 heure ;
- 1% de CO dans l'air tue en 15 minutes
- 10% de CO dans l'air tuent immédiatement [1]
Mais le plus dangereux est que ce gaz est totalement imperceptible : Incolore et inodore. Ainsi, contrairement au gaz domestique (en réseau ou en bouteilles) que l'on peut sentir en cas de fuite, le CO n'est pas détectable par nos sens. C'est là son grand danger.
Les facteurs de risques
Les populations socialement défavorisées sont plus exposées. Elles logent souvent dans des logements anciens, parfois insalubres, et leur appareils sont souvent vétustes et mal entretenus.
Tous les appareils produisant une combustion sont potentiellement une source de CO. Il s'agit donc des appareils de chauffage (Chaudières, chauffe-eau, cheminées, inserts, cuisinières, poêls,...) y compris les chauffages d'appoint. Les chauffages de fortune type braseros sont également concernés. Le risque est accru lorsque ces appareils sont vieillissants. [2]
Autre facteur de risque : Les gaz d'échappement automobile dans les garages ainsi que dans les véhicules bloqués sur les routes par des congères, ou lors d'arrêts prolongés dans les tunnels.
Enfin, l'utilisation de groupes électrogènes à l'intérieur d'un bâtiment alors qu'ils devraient être utilisés exclusivement en extérieur. Plusieurs cas d'intoxications collectives sont recensés chaque hiver pour ce motif.
Prévention du risque : Gestes simples & appareils peu coûteux
Le premier moyen de prévention est de faire contrôler 2 fois par an, dont au moins un contrôle avant la période hivernale, tous ses appareils de chauffage par un professionnel.
Il est également nécessaire d'assurer une ventilation suffisante : Trop de personnes, pour se protéger du froid, obstruent les aérations de leur logement.
Enfin, il est prudent d'équiper son logement de détecteurs de CO (Photo ci-dessous : un détecteur de CO à gauche et un détecteur de fumée à droite). fonctionnant par réaction électrochimique, Ils doivent être installés de façon à être audibles dans les pièces de vie : Chambres à coucher, salon, et bien sûr dans les pièces équipées d'appareils à combustion (cuisine et salle de bain si le chauffe eau y est implanté).

Sur le site détecteurdefumée.fr [3], vous pourrez trouver une fiche technique très détaillée pour l'installation de détecteurs de CO.
Comme toute alarme, celle-ci doit être contrôlée au moins une fois par mois avec le bouton test. Ces appareils fonctionnant généralement sur piles, préférer investir dans des piles de marque fiable. Les piles doivent être changée périodiquement (en général une fois par an avant la période hivernale).
Repérer une intoxication
L'autre risque majeur du monoxyde de carbone est que son intoxication ne présente pas de symptôme spécifique. En règle général, on retrouve lors d'intoxications aiguës, des vertiges, des maux de tête, une impotence musculaire (difficulté à se déplacer). La situation peut assez rapidement se dégrader avec une somnolence, suivie d'une perte de connaissance, d'un coma voire d'un décès par manque d'oxygène.
Les femmes enceintes ont un risque supplémentaire : L'intoxication du foetus.
Enfin, les personnes âgées, déjà fragilisées par leur âge, sont des personnes à risque puisque les symptômes de l'intoxication peuvent être confondues avec d'autres pathologies.
Vous trouverez sur le site officiel du ministère de la santé une fiche détaillée sur les symptômes[4].
Premiers secours
En cas d'intoxication supposée, il faut immédiatement couper le ou les appareils mis en cause et aérer les pièces. Les personnes valides doivent immédiatement quitter le logement ou se placer en un lieu aéré : fenêtre, balcon,...
Les personnes valides doivent, après s'être oxygénées à l'extérieur, évacuer les victimes restées à l'intérieur en retenant leur respiration.
En cas de déclenchement de l'alarme détecteur de CO, attendre que celle-ci arrête de retentir avant de réintégrer le logement.
Après ces mises en sécurité, alerter les secours publics (sapeurs-Pompiers : 18 - SAMU : 15)[5] en précisant qu'une intoxication au CO est suspectée.
En cas de malaises collectifs lors d'un rassemblement de foule dans un espace clos, l'intoxication au CO doit être immédiatement suspectée et l'ensemble des personnes présentes évacuées. Lors de l'alerte, préciser le nombre de personnes présentes ("impliquées") et le nombre de personnes ayant des symptômes ("victimes"). Cela permettra aux secours d'envoyer d'emblée un nombre suffisant d'équipes de secours appropriées voire de déclencher un Plan Rouge.
Vous trouverez sur le site de la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris [6] plusieurs fiches techniques de premiers secours et en particulier les intoxications [7].
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Références
JENB Productions ; JENB Productions sur Dailymotion ;
[1] Ministère de la Santé [2] Ministère de la santé [3] Site détecteur de fumée.fr [4]Ministère de la santé [5] Ces numéros d'appels sont gratuits, accessibles de n'importe quel appareil fixe ou mobile y compris en ligne restreinte. [6] Site officiel de la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris [7] Fiche technique de premiers secours en cas d'intoxication
Auteur
© 16 Novembre 2011 - JENB PRODUCTIONS (Noisy-le-Sec)
3 morts et 25 blessés, dont 3 graves, lors de l'incendie dans une tour
ARTICLE DE POLITIQUE-FICTION
Par
Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret
En ce samedi 9 février 2013, bien que le temps soit un peu frais, la météo nous a épargnés de la neige ou de la pluie. Cette fin de marché bat son plein : La crise qui frappait la Grèce en 2010 s'est aggravée et n'a pas épargné la France, après avoir frappé l'Italie et l'Espagne. C'est pourquoi ils sont de plus en plus nombreux ces clients à venir faire leurs courses juste avant la fermeture des étals, au moment où les commerçants baissent leurs prix et commencent à ranger. Les militants politiques échangent quelques mots avec des Noiséens tout en commençant à remettre leurs journaux ou leurs tracts dans leur caddie et la société Haro*, concessionnaire de la ville depuis de nombreuse années entame son processus de nettoyage : Une poignée d'employés, tout de jaune vêtus, déversent les conteneurs dans le camion-benne qui neutralise la voie de circulation générale de la rue Jean Jaurès, ainsi que quelques véhicules de commerçants en plein remballage.
Et soudain la foule est prise de panique
J'arpente tout ce petit monde bien joyeux et en profite pour échanger quelques mots avec quelques-uns : Des responsables d'associations, des Conseillers de quartiers, des personnalités politiques locales et pas mal de voisins.
Dans la rue Jean Jaurès, çà klaxonne un peu. Comme les véhicules doivent circuler sur la voie de bus, inutile de dire que dès qu'un bus se présente à l'arrêt du marché, çà coince pas mal. Surtout que les bus de cette ligne sont fréquents. Malgré leur grand volume (bus articulés), vu le nombre de passagers descendant et montant, avec pour la plupart des caddies ou des poussettes, les arrêts sont nombreux et durent plusieurs minutes
Soudain des cris commencent à s'entendre, mais à l'autre extrémité du marché, coté rue Pierre Brossolette. La panique commence à se faire sentir dès que certains crient « Au feu ! Au feu ! ».
Cette clientèle sage et patiente devant les commerçants devient soudainement une foule prise de panique. Après avoir regardé d'un oeil inquiet vers le fond du marché, tout d'abord médusés par cet incendie qui semble avoir pris vers le 9ème étage d'une tour qui en compte une quinzaine (Photo d'anticipation ci-dessus), la plupart se reculent vers la rue Jaurès. Peut-être certains ont-ils peur que des débris enflammés ne tombent sur les auvents du marché tout proches. D'autres au contraire se rapprochent.
Mais surtout, tout va très vite. A peine ai-je eu le temps de me frayer un chemin à travers la foule que l'incendie semble violent : Les flammes lèchent déjà la façade. Les volets en plastique, pour beaucoup à moitié ouverts, dégagent une odeur noirâtre et âcre à la gorge pendant que l'incendie se propage déjà aux étages supérieurs (Photomontage d'anticipation ci-dessous).
Immédiatement je contacte la Police Municipale. Il est vrai que l'année passée, les effectifs ont encore été augmentés et ce service fonctionne désormais tous les samedis. J'aurais pu contacter les pompiers, mais visiblement d'autres personnes autours de moi sont déjà en communication avec eux. Alors que j'explique la situation par téléphone au fonctionnaire qui m'écoute, je l'informe des problèmes que vont rencontrer les pompiers : Tous les accès sont obstrués. D'autant plus grave que le feu s'est déclaré dans la partie sud-ouest de la tour, c'est à dire les appartements coté arrière du bâtiment. Immédiatement, avant même d'avoir raccroché, je l'entend envoyer par radio un premier équipage sur les lieux.
A peine le véhicule de Police Municipale est-il sur place (Photomontage ci-dessus) que déjà retentissent les sirènes de pompiers. De la gare déjà déboulent un Fourgon-premier secours suivi d'un camion échelle (Photo ci-dessous) et d'un fourgon-pompe. Au Service Inter-Départemental d’Incendie et de Secours* (Le SIDIS*, corps militaire), les protocoles sont stricts et très performants. La Police Municipale ne peut même pas se rendre dans la tour, ils doivent déjà fluidifier la voie de bus pour que les camions de pompiers puissent passer.
Accès bouchés : Les pompiers retardés
Tant bien que mal, après avoir obligé un bus à quitter immédiatement son arrêt, les premiers véhicules de pompiers arrivent à la hauteur de la place des Découvertes.
Oui mais problème ! Les engins n'ont pas la place de passer. Le placier a bien commencé depuis quelques minutes à demander aux commerçants volants, installés le long de la rue Damoiselet, de replier leurs étales, mais Ils sont nombreux, leurs marchandises volumineuses, leur parasols de grande taille. Sans même évoquer tous les clients. Il est déjà difficile de se croiser avec une poussette, les pompiers ont bien du mal à se frayer un chemin dans l'allée principale avec leur dévidoirs roulants. l'Accès par la rue Jean Jaurès est impossible. (Photomontage ci-dessous)
Sans compter que déjà de nombreux autres engins de secours arrivent de toutes les casernes environnantes : Mais le plus grave est que les engins échelles ne peuvent accéder au pied de la tour : L'accès de la place des Découvertes est complètement bouché. Coté rue Pierre Brossolette la situation n'est guère mieux : Les commerces obstruent complètement l'accès à la place des Découvertes (photo ci-dessous)
La Police Nationale se présente sur les lieux. Elles demande d'importants renforts car il va falloir neutraliser toutes les circulations sur Noisy. Vu l'importance du sinistre, ce sont des dizaines d'engins qui vont converger sur la ville, remplir les rues de kilomètres de tuyaux et de centaines de sauveteurs en plus de la foule de plus en plus nombreuse.
Une école transformée en hôpital en 15 minutes
Le Maire, Laurent Relanssont*, déclenche immédiatement le Plan Communal des Risques Urbains* (le PCRU*) qui prévoit toutes les procédures à suivre en cas de catastrophe majeure : Réquisition d'un grand bâtiment municipal, en l'espèce, l'école Pierre Brossolette toute proche, pour la transformer en hôpital. Car déjà une première ambulance de réanimation et plusieurs véhicules de secours à victimes du SIDIS* se présentent sur les lieux conjointement aux ambulances de réanimation du Service Départemental d'Urgence et de Réanimation* de Seine-Saint-Denis (le SDUR 93*) .

Elisabeth Lecoeur*, Adjointe au Maire en charge de la santé a eu la bonne idée de faire voter lors du budget précédent un lot spécifique " catastrophes " : Ainsi, les services techniques de la ville, transportent-ils pas moins de 50 couchages avec couvertures, 10 berceaux, ainsi que des produits de première nécessité pour la prise en charge des personnes impliquées et évacuées : Des produits spécifiques pour les tous-petits, de quoi fournir des boissons chaudes, de l'eau, et quelques barres nutritionnelles pour les " impliqués " non blessés. Ainsi, en moins de quinze minutes, la ville met en place une zone d'attente confortable dont notre comité Croix-Rouge, également alerté par le maire, assure le bon fonctionnement et l'assistance à ces naufragés. L'autre partie de cette grande salle étant transformée en poste médical avancé par le SIDIS* et le SDUR 93*.
Les pompiers ne pouvant approcher leurs échelles du bâtiment, c'est par les escaliers que les pompiers attaquent le foyer qui s'est maintenant étendu aux trois étages supérieurs.
Lors d'une conférence de presse, le Lieutenant-Colonel Gendron*, qui dirige les opérations de secours explique : « Nous avons été alertés à 11h55 pour un feu d'appartement, au 9ème étage d'un RDC+14. A l'heure actuelle, il s'agirait d'un incendie domestique parti d'une chambre où un jeune enfant aurait joué avec un briquet et aurait allumé accidentellement le feu aux rideaux. Les premières équipes sont arrivées sur les lieux moins de huit minutes plus tard mais elles ont été confrontées à un accès impossible des engins au plus près du sinistre. Le chef de garde a alors sollicité de nombreux renforts. Des engins qui sont arrivés par la rue Brossolette ont été gênées par des camions mal garés. Tous les logements en dessous du sinistre, sur les huit premiers étages, ont pu être évacués et les familles recensées au poste médical avancé avant d'être prises en charge par nos équipes épaulées de la Croix-Rouge et des services municipaux. Concernant les habitants des étages supérieurs, nous déplorons malheureusement 3 personnes décédées et 25 blessés, des suites d'inhalation de fumées toxiques lorsqu'elles ont voulu évacuer l'immeuble par les escaliers complètement enfumés. Nos engins échelles n'ayant pu être utilisés en raison d'une place des Découvertes inaccessible, les pompiers ont du évacuer vers le toit les familles des étages supérieurs par les escaliers après les avoir équipées d'appareils respiratoires. Parmi les 25 blessés, 3 le sont plus gravement : Il s'agit de pompiers victimes d'une explosion de bouteille de gaz qui se trouvait dans un des appartements. Au total, ce sont plus de 150 pompiers venus de 32 casernes qui sont intervenus avec 43 véhicules de secours. L'enquête a été confiée à la brigade départementale de police de Seine-Saint-Denis. »
Le maire félicite les services municipaux
Lors d'une brève allocution, le maire a souligné le travail remarquable des services municipaux : « Je suis profondément attristé par ce drame. Je souhaite toutefois féliciter l'ensemble des personnels municipaux pour leur réactivité. De nombreux agents de la commune, pourtant de repos, sont venus prêter main forte à leurs collègues d'astreinte. La mise en place du Plan Communal des Risques Urbains* (le PCRU*) et sa dotation récente en matériel de catastrophe a permis l'accueil des familles dans des conditions optimales avec le concours de la croix-Rouge. Nous allons pouvoir nous occuper de ces familles pendants plusieurs jours, le temps pour elles que leur soit trouvé un nouveau logement. Un architecte et des experts doivent arriver dans quelques heures pour savoir si une partie des logements peut être à nouveau occupée. »
La sécurité incendie : L'affaire de tous !
Fort heureusement, cet article n'est qu'un billet de politique fiction. Il n'y a donc eu aucun sinistre ni aucune victime. Tous les noms, appellations et sigles mentionnés d'un * ne sont que pure fiction.
Toutefois, bien qu'il s'agisse d'un article sorti de mon imaginaire, la sécurité incendie des bâtiments situés en périmètre de la place des Découvertes se pose bel et bien, surtout si le sinistre venait à se produire un jour de marché. La tour du 14 Pierre Brossolette, bien réelle celle-ci, a été choisie volontairement car elle est sans doute la plus vulnérable dans ce type de scénario.
Faire respecter les accès pompiers !
Tous les automobilistes s'en fichent complètement. Mais nombre d'accès pompiers sont régulièrement obstrués : Les places Dreyfus et des Découvertes sont irrégulièrement utilisées par des véhicules en stationnement. L'allée Béthisy, en ses deux entrées sont elles aussi régulièrement utilisées comme place de stationnement alors que ce sont des voies Pompiers.
Quant au marché, il va bien falloir se pencher un jour sur sa configuration : La rue Adrien Damoiselet doit rester une rue interdite à la circulation et les commerçants qui y sont implantés les jours de marché devront voir leur emplacement redéfini, car cette voirie doit rester en permanence accessible aux engins à fort gabarit des Sapeurs-Pompiers. Peut-être peuvent-ils être redéployés sur les "espaces verts " proposés dans un précédent article permettant, dans cette hypothèse d'animer quelque peu la Place Dreyfus.
De la même façon, si une voie pompiers est réellement instaurée place Dreyfus, il va falloir sévir pour que cette allée conserve sa fonction première : Les secours ! Or, force est de constater que ce n'est pas le cas à présent (photo ci-dessus).
Notre service de Police Municipale (Photo ci-dessus), qui par définition est le service qui connait le mieux les voiries de la commune, doit recevoir des instructions toutes particulières de notre Maire pour que les stationnements et arrêts irréguliers, et en particulier ceux obstruant les accès des secours, soient verbalisés sans aucune indulgence avec mise en fourrière immédiate si nécessaire.
Si un Maire a le pouvoir de faire verbaliser et retirer les véhicules qui stationnent irrégulièrement sur le circuit d'une course cycliste ou pédestre, alors il a la capacité et le devoir de faire preuve de la même fermeté vis-à-vis d'automobilistes égocentriques qui obstruent les accès pompiers ou les poteaux d'incendie.
La sécurité publique, c'est à dire la sécurité de nous tous, est menacée dans ce type de scénario.
Il conviendra que la municipalité investisse dans les signalisations horizontales (marquages au sol) et verticales (panneaux) pour que les accès pompiers soient signalés efficacement (photos ci-dessous) et fasse respecter, avec la plus grande fermeté, ces accès indispensables aux secours.


Avant que cette fiction ne devienne une triste réalité.
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JENB Productions ; JENB Productions sur Dailymotion ;
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© 16 Novembre 2011 - JENB PRODUCTIONS (Noisy-le-Sec)


